| Lombard Street depuis Telegraph Hill. |
A 5h45, nous ouvrons les yeux après une bonne nuit de récupération. Pendant que les enfants dorment encore, nous en profitons pour préparer la journée : sécurisation et enregistrement des photographies de la veille pour Patrick, repérage des lignes de bus pour les excursions de la journée pour Agnès. Vers 9h30, après un petit déjeuner tout aussi copieux que la veille, nous levons le camp.
Les 3 balades de la journée s’enchaînent sans coup férir : descente à pied de « Lombard Street » (je confirme les 8 virages), montée en bus jusqu’à « Coit Tower », qui domine la Telegraph Hill (vivement le bus, la montée du Tourmalet n’est rien à côté, foi de cycliste) pour admirer l’ensemble de la ville. La statue de Colomb, "discoverer of America", y jouit pour l’éternité de ce superbe panorama. Passage à Levi’s Plaza (quartier général de Levis Strauss, après la descente par les escaliers très raides de Filbert Steps, qui donnent sur quelques maisons bohème accrochées à la colline (…on y vient à pied, on ne frappe pas, ça vous rappelle rien ?).
De là, on gagne Grant Street en traversant au passage North Beach où quelques devantures rendent hommage aux figures de la beat generation comme Kerouac. Grant Street est l’artère principale de Chinatown, elle est bordée de bazars, d’épiceries, de restos et de bijouteries chinois, évidemment. On débouche sur California, où on emprunte le « cable car » pour rejoindre, à l’est, Embarcadero Center et le Ferry Building (d’où l’on rejoignait les principales villes de la baie).
Pause déjeuner sous les fenêtres des buildings du Financial District (le Wall Street de la côte ouest). La visite se poursuit par Market Street (pour ses boutiques), et un crochet pour admirer de plus près la silhouette curieuse de la Transamerica Pyramid et un autre pour voir le SF Moma. Nous poussons plus loin, vers l’ouest, jusqu’à Alamo Square pour admirer quelques unes des dernières « Painted Ladies » qui restent encore debout à SF.
Le retour en fin d’après midi à l’hôtel semble le bienvenu pour tout le monde. Les bus ne font pas tout, le podomètre doit afficher au moins 7 km. Pendant que les enfants se reposent à l’hôtel, nous en profitons pour nous rendre à l’agence de location Alamo de SF, le témoin « low tire » apparaissant à nouveau. Nous voulons continuer notre trip sans ce souci. Le personnel local est serviable, un peu débordé vue l’heure. Nous troquons notre Dodge Journey pour une Ford Escape, légèrement plus petite, sauf sous le capot où un V6 de 24 soupapes rugit tranquillement.
De retour à l’hôtel, les oisillons crient famine, nous partons donc en quête d’un restau. Notre rayon d’action est limité… par la fatigue. Finalement, on opte pour une formule « à emporter », plus économique et plus rapide qui satisfait tout le monde. Le repos est nécessaire car demain la route sera longue vers Sequoia National Park et ses arbres millénaires. Cet hôtel, calme et bien situé est à recommander. Il a un charme un peu mexicain, avec ses couleurs vives et sa décoration locale. Il dispose d’un parking gratuit ce qui est un luxe dans cette ville très urbanisée. Deux jours pour découvrir SF, c’est un bon compromis à nos yeux pour aller à l’essentiel et surtout cela permet de réduire temporairement les trajets en auto et faire souffler le chauffeur.
Les 3 balades de la journée s’enchaînent sans coup férir : descente à pied de « Lombard Street » (je confirme les 8 virages), montée en bus jusqu’à « Coit Tower », qui domine la Telegraph Hill (vivement le bus, la montée du Tourmalet n’est rien à côté, foi de cycliste) pour admirer l’ensemble de la ville. La statue de Colomb, "discoverer of America", y jouit pour l’éternité de ce superbe panorama. Passage à Levi’s Plaza (quartier général de Levis Strauss, après la descente par les escaliers très raides de Filbert Steps, qui donnent sur quelques maisons bohème accrochées à la colline (…on y vient à pied, on ne frappe pas, ça vous rappelle rien ?).
| Filbert Steps. |
De là, on gagne Grant Street en traversant au passage North Beach où quelques devantures rendent hommage aux figures de la beat generation comme Kerouac. Grant Street est l’artère principale de Chinatown, elle est bordée de bazars, d’épiceries, de restos et de bijouteries chinois, évidemment. On débouche sur California, où on emprunte le « cable car » pour rejoindre, à l’est, Embarcadero Center et le Ferry Building (d’où l’on rejoignait les principales villes de la baie).
| Embarcadero. |
Pause déjeuner sous les fenêtres des buildings du Financial District (le Wall Street de la côte ouest). La visite se poursuit par Market Street (pour ses boutiques), et un crochet pour admirer de plus près la silhouette curieuse de la Transamerica Pyramid et un autre pour voir le SF Moma. Nous poussons plus loin, vers l’ouest, jusqu’à Alamo Square pour admirer quelques unes des dernières « Painted Ladies » qui restent encore debout à SF.
| Transamerica Pyramid. |
| SF Moma. |
| Painted Ladies, Alamo Square, SF. |
De retour à l’hôtel, les oisillons crient famine, nous partons donc en quête d’un restau. Notre rayon d’action est limité… par la fatigue. Finalement, on opte pour une formule « à emporter », plus économique et plus rapide qui satisfait tout le monde. Le repos est nécessaire car demain la route sera longue vers Sequoia National Park et ses arbres millénaires. Cet hôtel, calme et bien situé est à recommander. Il a un charme un peu mexicain, avec ses couleurs vives et sa décoration locale. Il dispose d’un parking gratuit ce qui est un luxe dans cette ville très urbanisée. Deux jours pour découvrir SF, c’est un bon compromis à nos yeux pour aller à l’essentiel et surtout cela permet de réduire temporairement les trajets en auto et faire souffler le chauffeur.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire