Au pied d'un joli spécimen.
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Aujourd’hui, ça va chauffer. Normal, on doit quitter San Francisco pour Séquoia National Park et ses arbres eux aussi XXL. Aussi, dès 7 heures du matin, tout le monde est debout, douché et prêt à déjeuner. Ce dernier est engouffré comme les jours précédents, avec avidité et appétit. Finalement vers 9 heures nous quittons l’hôtel avec l’intention de descendre en voiture Lombard Street et compter les 8 virages.
Chose faite et le Tom Tom bien programmé, nous prenons la direction de la sortie, via Bay Bridge et son double pont en passant par Financial District. Il y a du monde partout (même pas peur !) et les routes et les ponts se croisent comme des spaghettis dans un plat. Heureusement, le GPS ne s’affole pas et nous trace la route à suivre. On se laisse guider mais il faut une bonne 1 heure et demie pour quitter la conurbation de SF. En descendant vers le sud, la brume se lève et le thermomètre passe au rouge : de 57°F à plus de 90°F (17°C ; 33°C). Vers 13 heures nous atteignons Séquoia National Park, après avoir longé la Sierra Nevada et ses immenses vergers (pêchers, avocats, raisins, etc.).
Le repas est pris aux abords de la première curiosité : General Grant Tree. Un trail d’une centaine de mètres nous y conduit. Chemin faisant, on croise quelques beaux spécimens qui nous laissent imaginer la suite et quelques écureuils tout petits et plus farouches qu’au Yosemite. Effectivement, c’est un monstre d’au moins 80 m de haut et de plus de 10 m de diamètre à sa base. Contrairement à Yosemite, il n’y a pas trop de monde.
Personne ne s’en plaint ce qui permet de faire la visite sans stress. Départ pour la curiosité suivante : le General Sherman Tree, quelques miles plus loin (du nom des 2 généraux nordistes qui ont conduit la guerre de sécession que l’on voit dans le célèbre western « A la conquête de l’Ouest ») . Là aussi, un trail d’un mile nous y conduit. Il descend dans la forêt et permet d’admirer au passage encore quelques beaux spécimens. Ces géants millénaires en imposent par leur grandeur et leur noblesse et poussent au recueillement.
On prend de nombreuses photos au pied de ces vieillards chenus, puis c’est la remontée vers le parking. La balade dans Séquoia Park se poursuit à travers la Giant Forest. On vise la route de Moro Rock, juste à côté du muséum, qui doit conduire à un panorama sur la forêt et la vallée, mais les 400 marches taillées dans le granit qu’il faut grimper ont raison de notre courage, on se contentera de contempler les géants tombés à terre, Auto Log et surtout Tunnel Log : Patrick, au volant de la Ford Escape, se fait un plaisir de passer dessous, pendant qu’Agnès tient la caméra. Le long de la route de Moro Rock, des feux couvent de part et d’autre, laissant échapper leurs fumées. Apparemment sous le contrôle des rangers, néanmoins, ces feux sont inquiétants.
La suite de la route se fait sans encombre jusqu’à la sortie du parc. Le bitume est par endroit dégradé et des travaux causent quelques ralentissements rendant la descente dans la vallée longue et tortueuse. Vers 19 h 42 (précision de Camille), on aborde Three Rivers, notre point de chute. Quelques motels le long de la route nous font désespérer de trouver un lieu potable pour diner.
Nous passons finalement devant une Pizza Factory qui fera très bien l’affaire : nous commandons une X-Large, avec des oignions, du bacon canadien, du jambon et des tomates fraîches et deux litres de Coca light qu’on engouffre, sans ciller ; encore un endroit à recommander. Arrivée à l’hôtel, le Lazy J Ranch de la chaîne America's Best Value Inn, il est 21 heures, la réceptionniste, charmante, nous annonce qu’on a réservé une chambre pour une personne et non pour quatre (encore un coup de l’informatique). Heureusement, cette chambre pour une personne est dotée d’un lit king size et de deux petits lits… Ça tombe bien, « it could have been worse » nous dit la dame en nous facturant 15 $ supplémentaires pour les personnes en sus. On emporte le déjeuner pour le lendemain, parce que la dame n’ouvre le petit déj qu’à 9 heures (c’est les vacances, non ?). Surprise, la résidence est en fait un petit groupe de bungalows disposés en arc de cercle et possède une piscine, dans laquelle nous nous plongeons rapidement après avoir inventorié la chambre, très spacieuse et bien équipée (frigo, micro-onde, cafetière et clim bienvenue car il fait très chaud dehors et dedans). Le temps de décharger les photos, de faire un peu de lessive et nous nous endormons dans le vrombissement du climatiseur.
Vidéo de Tunnel Log.
Chose faite et le Tom Tom bien programmé, nous prenons la direction de la sortie, via Bay Bridge et son double pont en passant par Financial District. Il y a du monde partout (même pas peur !) et les routes et les ponts se croisent comme des spaghettis dans un plat. Heureusement, le GPS ne s’affole pas et nous trace la route à suivre. On se laisse guider mais il faut une bonne 1 heure et demie pour quitter la conurbation de SF. En descendant vers le sud, la brume se lève et le thermomètre passe au rouge : de 57°F à plus de 90°F (17°C ; 33°C). Vers 13 heures nous atteignons Séquoia National Park, après avoir longé la Sierra Nevada et ses immenses vergers (pêchers, avocats, raisins, etc.).
| General Gant Tree. |
Le repas est pris aux abords de la première curiosité : General Grant Tree. Un trail d’une centaine de mètres nous y conduit. Chemin faisant, on croise quelques beaux spécimens qui nous laissent imaginer la suite et quelques écureuils tout petits et plus farouches qu’au Yosemite. Effectivement, c’est un monstre d’au moins 80 m de haut et de plus de 10 m de diamètre à sa base. Contrairement à Yosemite, il n’y a pas trop de monde.
Personne ne s’en plaint ce qui permet de faire la visite sans stress. Départ pour la curiosité suivante : le General Sherman Tree, quelques miles plus loin (du nom des 2 généraux nordistes qui ont conduit la guerre de sécession que l’on voit dans le célèbre western « A la conquête de l’Ouest ») . Là aussi, un trail d’un mile nous y conduit. Il descend dans la forêt et permet d’admirer au passage encore quelques beaux spécimens. Ces géants millénaires en imposent par leur grandeur et leur noblesse et poussent au recueillement.
On prend de nombreuses photos au pied de ces vieillards chenus, puis c’est la remontée vers le parking. La balade dans Séquoia Park se poursuit à travers la Giant Forest. On vise la route de Moro Rock, juste à côté du muséum, qui doit conduire à un panorama sur la forêt et la vallée, mais les 400 marches taillées dans le granit qu’il faut grimper ont raison de notre courage, on se contentera de contempler les géants tombés à terre, Auto Log et surtout Tunnel Log : Patrick, au volant de la Ford Escape, se fait un plaisir de passer dessous, pendant qu’Agnès tient la caméra. Le long de la route de Moro Rock, des feux couvent de part et d’autre, laissant échapper leurs fumées. Apparemment sous le contrôle des rangers, néanmoins, ces feux sont inquiétants.
La suite de la route se fait sans encombre jusqu’à la sortie du parc. Le bitume est par endroit dégradé et des travaux causent quelques ralentissements rendant la descente dans la vallée longue et tortueuse. Vers 19 h 42 (précision de Camille), on aborde Three Rivers, notre point de chute. Quelques motels le long de la route nous font désespérer de trouver un lieu potable pour diner.
Nous passons finalement devant une Pizza Factory qui fera très bien l’affaire : nous commandons une X-Large, avec des oignions, du bacon canadien, du jambon et des tomates fraîches et deux litres de Coca light qu’on engouffre, sans ciller ; encore un endroit à recommander. Arrivée à l’hôtel, le Lazy J Ranch de la chaîne America's Best Value Inn, il est 21 heures, la réceptionniste, charmante, nous annonce qu’on a réservé une chambre pour une personne et non pour quatre (encore un coup de l’informatique). Heureusement, cette chambre pour une personne est dotée d’un lit king size et de deux petits lits… Ça tombe bien, « it could have been worse » nous dit la dame en nous facturant 15 $ supplémentaires pour les personnes en sus. On emporte le déjeuner pour le lendemain, parce que la dame n’ouvre le petit déj qu’à 9 heures (c’est les vacances, non ?). Surprise, la résidence est en fait un petit groupe de bungalows disposés en arc de cercle et possède une piscine, dans laquelle nous nous plongeons rapidement après avoir inventorié la chambre, très spacieuse et bien équipée (frigo, micro-onde, cafetière et clim bienvenue car il fait très chaud dehors et dedans). Le temps de décharger les photos, de faire un peu de lessive et nous nous endormons dans le vrombissement du climatiseur.
Vidéo de Tunnel Log.
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