vendredi 19 juillet 2013

Regrets à Cathedral Valley

Cathedral Valley.
Après un roboratif petit-déjeuner, nous retournons au visitor center pour faire le point de la piste de Cathedral Valley, compte tenu des orages de la veille. La ranger qui nous renseigne cette fois ne peut rien nous garantir s’agissant de l’état de la piste, le VC ayant perdu sa connexion internet dans la nuit et donc perdu la trace de l’écho radar de l’orage sur la région. Nous sommes donc assez réservés sur nos chances de passer.
On décide prudemment de filer vers Moab, quitte à faire une tentative en prenant la route de Cathedral Valley à l’envers et n’en faire qu’une partie. En chemin nous faisons un stop aux pétroglyphes indiens qui ornent les parois du parc.

Gooseneck, Capitole Reef.

Petroglyphes, Capitole Reef.

Coup de pompe.... après le Grand Wash de la veille, faut que ça sèche.


Arrivés à la jonction de la Cathedral Valley et de la Hway 12, nous tentons notre chance. De fait, le sol parait très sec et l’endroit semble avoir été épargné par les orages. Nous passons sans problème les Bentonite Hills et trouvons même un vrai plaisir à rouler sur cette piste, déjà faite il y a trois ans, dans l’autre sens : les points de vue sont différents.

Bentonite Hills.




Hélas, au bout d’une quinzaine de miles nous devrons renoncer. Un large wash nous barre la route plein de boue bien fraiche et de l’eau coule au fond. Mais surtout le wash est profond, une cassure nette que nous ne pouvons franchir avec nos SUV deux roues motrices.



Après avoir analysé la situation sous tous les angles, nous ne pouvons que nous résoudre à rebrousser chemin. Mais cette fois sans regret : nous avons tout tenté pour faire cette fameuse piste qui nous avait tant plu la première fois.
Nous n’avons plus qu’à filer vers Moab, notre prochain lieu de villégiature pour trois nuits.
En route, nous nous arrêtons, après avoir franchi la Green River sur la I-70, au Cristal Geyser. 

Cristal Geyser.



Si les couleurs et les formes de la roche témoignent bien d’une activité, le geyser lui-même se montrera bien discret en notre présence : tout au plus daignera-t-il gronder, gonfler et fumer et écumer un peu. Une autre fois peut-être !




Arrivés à Moab en milieu d’après-midi, nous filons à la piscine du Days Inn nous relaxer. Le resto du soir est déjà choisi : ce sera le Zax dont nous avions gardé un très bon souvenir. La deuxième tentative ne nous décevra pas non plus !

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