| Le tarmac d'Heathrow. |
Le vol pour Londres Heathrow est prévu pour 12h05. Cela nous donne une bonne partie de la matinée pour faire plusieurs vérifications de nos multiples valises et s’assurer maintes fois que nous n’avons rien oublié.
9h30 :
le signal du départ est donné. Dans l’ordre : chargement des valises dans
la remorque, destination Roques pour y laisser la voiture et se faire conduire
et déposer à l’aéroport par Papy. Le RV est donné à 10h30 à Blagnac, pour y
retrouver nos amis et faire enregistrer nos valises. Les billets ayant été
enregistrés et imprimés la veille, cette formalité se déroule sans problème. Nos
amis, accompagnés par les parents de Philippe, arrivent un peu plus tard et
sans stress, effectuent la même opération. Les contrôles douaniers passés, nous
voici donc dans l’Airbus qui nous mène en Angleterre. Le beau temps sur le
parcours nous permet d’admirer La
Rochelle , la baie du Mont Saint-Michel, les Iles Anglo-Normandes
enfin, la côte anglaise.
Arrivée à
l’aéroport d’Heathrow, toute l’Angleterre est suspendue à la raquette d’Andy
Murray qui joue sa finale aujourd’hui à Wimbledon. Le départ pour Las Vegas est
prévu pour 16h45 ce qui nous laisse 3 heures pour grignoter, se reposer un peu et
attendre patiemment l’annonce de la porte. Ce hub est vraiment immense, on y croise
toutes nationalités qui vont et viennent à travers le monde.
16h10, nous levons le camp direction le terminal 5 zone C via le métro interne. A travers les larges baies vitrées, nous découvrons notre avion, un Boeing 747 taille XXL, ses voisins de tarmac sont aussi impressionnants et ont pour destination aussi l’Amérique du Nord. L’embarquement a enfin lieu avec un peu de retard. Une fois installés, le commandant de bord nous annonce l’objet du retard : des pb de bagages en soute. Il prend aussi le temps de nous annoncer sous des applaudissements nourris, la victoire d’Andy Murray aux Internationaux de Wimbledon. On tient là peut-être la vraie raison du retard ! Il est 18 heures quand les gaz sont mis direction Las Vegas. On survole le Groenland, puis le Canada, enfin les plaines du Mid-west et pour finir les canyons du Colorado et le désert qui entoure las Vegas.
| Les BB dans le Boeing. |
16h10, nous levons le camp direction le terminal 5 zone C via le métro interne. A travers les larges baies vitrées, nous découvrons notre avion, un Boeing 747 taille XXL, ses voisins de tarmac sont aussi impressionnants et ont pour destination aussi l’Amérique du Nord. L’embarquement a enfin lieu avec un peu de retard. Une fois installés, le commandant de bord nous annonce l’objet du retard : des pb de bagages en soute. Il prend aussi le temps de nous annoncer sous des applaudissements nourris, la victoire d’Andy Murray aux Internationaux de Wimbledon. On tient là peut-être la vraie raison du retard ! Il est 18 heures quand les gaz sont mis direction Las Vegas. On survole le Groenland, puis le Canada, enfin les plaines du Mid-west et pour finir les canyons du Colorado et le désert qui entoure las Vegas.
Le
passage à la douane américaine est toujours un moment d’angoisse : passera,
passera pas. Finalement, tout est ok, mais il faut néanmoins déposer nos deux
bananes ivoiriennes, considérées comme persona non grata.
La sortie
de l’aéroport nous ramène à la réalité de l’endroit : 39° à 21h30. Après
un bref passage par le shuttle réfrigéré qui nous mène au parc de location,
nous prenons possession de notre SUV moyennant une assurance que le loueur nous
vend bien contre 150$.
Le GPS
paramétré, nous arrivons sans encombre à notre hôtel pour la nuit vers 23h30.
Le check in est rapidement fait et nous nous glissons sans plus tarder sous les
draps pour rattraper quelques heures de sommeil. Il est 10h du mat en France.
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