| Antilope Canyon depuis Lake Powell. |
Levés de bonne heure (à Page, Arizona, il est une heure de moins que dans l’Utah), nous allons prendre d’autres renseignements sur les possibilités de descente en rafting sur le Colorado. Nous trouvons les locaux de Colorado River Discovery, tout proches. Deux bus sont justement en train d’embarquer les premiers rafteurs de la matinée. Le prix correspond à ce que nous avions trouvé sur le net et prenons nos billets pour le départ de 13 heures (356 $ pour quatre tout de même !).
Il est tout juste 8 heures,
lorsque nous faisons le check-out. Nous avons le temps de retourner à la marina
d’Antelope Point pour faire le premier tour en bateau vers Antelope canyon (106
$). Nous avions déjà fait la balade en 2010, depuis la marina de Wahweap, plus
longue et surtout plus chère.
En tout juste dix minutes, notre bateau promenade nous amène dans Antelope Canyon. La balade est toujours aussi superbe. Preuve que le niveau de l’eau a remarquablement baissé, nous parvenons à « la fin de l’eau », remontant entre les hautes parois du canyon jusqu’à une plage qui ferme le goulet, un endroit hyper calme, magique dans la lumière du matin, dont profitent de rares pêcheurs.
En tout juste dix minutes, notre bateau promenade nous amène dans Antelope Canyon. La balade est toujours aussi superbe. Preuve que le niveau de l’eau a remarquablement baissé, nous parvenons à « la fin de l’eau », remontant entre les hautes parois du canyon jusqu’à une plage qui ferme le goulet, un endroit hyper calme, magique dans la lumière du matin, dont profitent de rares pêcheurs.
Au bout d’une heure, nous
rentrons à la marina, puis regagnons Page pour attendre notre départ pour le
Colorado. Nous profitons de l’ombre d’un arbre dans le parc public voisin pour
déjeuner sur l’herbe.
| Un énorme et très joli papillon a fait une longue pause dans les arbres du parc public de Page au dessus de nos têtes. |
Enfin c’est l’heure d’embarquer.
Nous sommes super enthousiastes ! Le bus nous emmène via un long tunnel de
2 miles jusqu’au pied du Glen Canyon Dam, le barrage qui a donné naissance au
lac Powell.
A peine sortis du bus, nous en prenons plein les yeux tant le cadre est grandiose. Nous sommes littéralement écrasés par la masse du barrage au dessus de nos têtes et les hautes falaises entre lesquelles le Colorado s’est frayé un chemin bien tortueux.
A peine sortis du bus, nous en prenons plein les yeux tant le cadre est grandiose. Nous sommes littéralement écrasés par la masse du barrage au dessus de nos têtes et les hautes falaises entre lesquelles le Colorado s’est frayé un chemin bien tortueux.
Nous embarquons sur de gros rafts
pour une belle balade de trois heures. John, notre pilote, un native american, un
Navajo qui a grandi dans la réserve, près de Page, nous explique tout un tas de
choses passionnantes sur le Colorado et le Glen Canyon, dont manifestement il
est un passionné !
Même si nous sommes au raz de l’eau, il fait très chaud par moment, du fait des hautes parois de Navajo Sandstone qui irradient la chaleur emmagasinée sous le soleil. A d’autres moments, un air frais souffle et nous apprécions ces instants de pur bonheur.
Même si nous sommes au raz de l’eau, il fait très chaud par moment, du fait des hautes parois de Navajo Sandstone qui irradient la chaleur emmagasinée sous le soleil. A d’autres moments, un air frais souffle et nous apprécions ces instants de pur bonheur.
Nous croisons quelques pécheurs à
la mouche qui passent une partie de la journée les pieds dans l’eau à 8°
C !
De part et d’autres, sur le rivage, des campsites ont été aménagés pour les amateurs de nature qui voudraient passer la nuit sur les berges de la rivière, en compagnie des nombreuses espèces de serpents qu’énumère notre guide.
De part et d’autres, sur le rivage, des campsites ont été aménagés pour les amateurs de nature qui voudraient passer la nuit sur les berges de la rivière, en compagnie des nombreuses espèces de serpents qu’énumère notre guide.
Nous aurions pu (avec beaucoup de
chance) voir des bighorn sheeps, dans les éboulis de la berge, finalement nous
verrons des hérons, poules d’eau et autres turkey vultures (urubu aura, merci
wiki).
Au fil de l’eau, nous passons
près d’une source, et débarquerons sur une plage pour prendre un bain tonique. Je
dois à la vérité de dire que, dans la famille, seul Camille a eu assez de
volonté pour plonger dans cette eau glacée dont le seul contact avec les pieds
nous faisait souffrir ! Bref, nous avons passé là l’un des plus beaux
moments de ces vacances, une expérience unique que nous garderons dans nos
mémoires.
Toutes les bonnes choses ont une
fin. Après avoir descendu la rivière jusqu’à Horse Shoe Bend dont nous apercevons,
depuis le fond du canyon, les visiteurs au bord de la falaise quelques
centaines de mètres plus haut, nous prenons la route du retour à fond les
ballons. Et comme John, décidément, est très sympa, il s’amuse à nous balloter
dans les mini rapides qui se forment par endroit, histoire de nous mouiller un
peu avant de rentrer.
Nous regagnons la terre ferme
puis la rive escarpée par la même route. Sous un ciel devenu bien gris, nous
partons nous baigner dans le lac Powell, histoire de terminer agréablement
cette magnifique journée. L’eau pourtant n’est pas si chaude que prévue et
surtout, celle de la rive est bien boueuse. Ca n’empêche pas Camille, Vincent
et Patrick de s’y jeter sans hésitation.
Nous irons ce soir diner tout
près de notre nouvel hôtel, pour les deux nuits restantes, le Rodeway Inn (plus
décati que le précédent et avec encore moins de charme, c’est dire) dans un
restaurant asiatique, au grand dam de Patrick qui devra renoncer au plat
commandé, trop épicé pour ses papilles délicates.
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