Le RV est fixé à 7 heures du mat au bas de l’hôtel pour prendre le petit-déjeuner. Nous subissons de plein fouet le décalage horaire et la nuit a été courte et entrecoupée de moments de sommeil et de veille. Les plus jeunes s’adaptent bien, mais c’est plus dur pour les anciens. La chaleur nous a contraint de faire tourner la clim bruyante en permanence ce qui n'a pas arrangé les choses.
| Baymont Inn and Suites, Las Vegas. |
| Souvenirs de... Toulouse. |
A 8 heures, direction le Wallmart du coin pour faire les courses des deux midis suivants et surtout pour nos amis, acquérir la précieuse glacière électrique. Hélas le produit tant espéré n’est pas sur les étagères et nous voilà partis à la recherche du Graal. Les vendeurs au demeurant bien sympathiques nous renvoient de magasins en magasins, mais sans plus de succès. Las, l’option est prise de troquer le modèle électrique pour un modèle plus rustique et traditionnel, à glace. Il est 11 heures environ lorsque nous quittons Las Vegas, dans la chaleur et la circulation, direction notre premier camp : Death Valley. Question chaleur on ne doit pas perdre au change.
| Furnace Creek Resort. |
Il est environ
14 heures lorsque nous attaquons le
premier objectif de la journée, Dantes' View, long cordon de bitume brûlant qui
doit nous mener à 1600 m d’altitude pour un point de vue unique sur la Vallée de la Mort.
Nous ne sommes
pas déçus du point de vue, c’est magnifique et de surcroît, il fait un peu plus frais.
Après la traditionnelle séance photo, opération déjeuner pour remplir nos ventres vides. Salade et pain de mie au fromage et jambon sont au menu. Un brownie tout chocolat et une banane viennent compléter le repas.
| Panorama depuis Dante's View. |
Après la traditionnelle séance photo, opération déjeuner pour remplir nos ventres vides. Salade et pain de mie au fromage et jambon sont au menu. Un brownie tout chocolat et une banane viennent compléter le repas.
A 16h30,
nous entrons dans Furnace Creek Ranch pour prendre possession de notre chambre
et par là même profiter la l’immense piscine qu’offre cet hôtel.
Les maillots sont vite enfilés et nous voici tous autour du bassin pour nous délacer. Ce n’est pas la température de l’eau qui nous rafraîchit ; elle doit dépasser largement les 30°C. Il est vrai que dehors à l’ombre, le thermomètre affiche 122°F soit 50°C.
Nous nous
rendons ensuite au visitor center pour récupérer l’annuel pass, badge qui
permet d'accéder à tous les parcs américains (ou presque). La suite de l’après-midi
nous conduit à 20 miles de l’auberge pour immortaliser le site de Bad Water,
point le plus bas de toute l’Amérique (-86 m en dessous de la mer).
On est accueilli par un vent brûlant et une chaleur mortelle. En plein soleil, le thermomètre doit dépasser les 65°C. Aussi, nous décidons de quitter rapidement les lieux. Des panneaux sur place nous informent que cet endroit possède la température moyenne annuelle la plus élevée au monde ? A la vitesse où se descendent les gourdes, on ne peut être que de cet avis.
Demi-tour, direction Artist Drive, 10 miles plus au nord. C’est une boucle à sens unique où les différents composants rocheux nous offrent toute une palette de couleurs ; du sable au brun en passant par le vert du mica, le rose et le pourpre du manganèse. De nombreux arrêts clic-clac Kodak ponctuent cette balade.
Hélas, la chaleur n’est pas retombée. Aussi, sortir de la voiture climatisée devient de plus en plus difficile, la fatigue commence aussi à nous gagner.
A 22 heures, les lumières s’éteignent et la fatigue a raison de nous. Sitôt couchés, sitôt endormis.
Demain, départ aux aurores pour assister au lever du soleil à Zabriskie Point.
| 60°C dehors, 30°C dedans. |
Les maillots sont vite enfilés et nous voici tous autour du bassin pour nous délacer. Ce n’est pas la température de l’eau qui nous rafraîchit ; elle doit dépasser largement les 30°C. Il est vrai que dehors à l’ombre, le thermomètre affiche 122°F soit 50°C.
| Preuve à l'appui. |
| Bad Water. |
On est accueilli par un vent brûlant et une chaleur mortelle. En plein soleil, le thermomètre doit dépasser les 65°C. Aussi, nous décidons de quitter rapidement les lieux. Des panneaux sur place nous informent que cet endroit possède la température moyenne annuelle la plus élevée au monde ? A la vitesse où se descendent les gourdes, on ne peut être que de cet avis.
Demi-tour, direction Artist Drive, 10 miles plus au nord. C’est une boucle à sens unique où les différents composants rocheux nous offrent toute une palette de couleurs ; du sable au brun en passant par le vert du mica, le rose et le pourpre du manganèse. De nombreux arrêts clic-clac Kodak ponctuent cette balade.
| La palette d'Artiste Drive. |
Hélas, la chaleur n’est pas retombée. Aussi, sortir de la voiture climatisée devient de plus en plus difficile, la fatigue commence aussi à nous gagner.
Finalement, nous coupons le contact de nos SUV vers 20 heures, à la nuit tombante. Après un brin de toilette dans nos bungalows, direction le Fourtyniner’s. Pendant que les jeunes engouffrent un hamburger de taille américaine, les parents optent pour une grosse salade. Le tout est ingurgité à vitesse grand V, et au rythme des serveurs qui n’arrêtent pas de remplir nos verres d’eau glacée.
Avant de regagner nos abris climatisés, le crochet vers l’épicerie du ranch s’impose, histoire d’acheter quelques friandises pour le petit-déjeuner du lendemain matin.
A 22 heures, les lumières s’éteignent et la fatigue a raison de nous. Sitôt couchés, sitôt endormis.
| Re la preuve. |
Demain, départ aux aurores pour assister au lever du soleil à Zabriskie Point.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire