mardi 19 juillet 2011

Visite de Québec

Château Frontenac
 Ce matin, tout a l’air d’aller mieux : l’œil d’Agnès a retrouvé son état « normal », la nuit a été bonne pour tous grâce à une excellente literie, le calme et la fraîcheur de la chambre. Le cycle du sommeil commence à se recaler. C’est tant mieux car nous avons au programme la visite de la ville de Québec et vu son relief marqué, la balade risque d’être rude. Début de journée au MacDo du coin pour un petit-déjeuner de pancakes. Nous prenons ensuite la voiture pour faire la douzaine de kilomètres qui nous sépare du centre ville. Nous nous garons tout près de la marina dans la basse ville. Et c’est parti pour une longue, très longue visite. On passe par le marché du Vieux port, où l’on peut acheter les fraises fraichement cueillies dans l’ile d’Orléans (7 $ CAD la grosse barquette de 3 litres), des carottes vendues par petites bottes, des tomates conditionnées par quatre et des haricots vendus en petits fagots à prix d’or (environ 5$ CAD pour 500 g), des magrets et des fromages produits localement, le tout à des prix très élevés. 


La fresque des Québecois

La place Royale

Petit Champlain
On gagne ensuite le quartier du Petit Champlain en passant par la rue Saint Paul, la place Royale et la fresque des Québécois, la rue du Petit Champlain. Les touristes sont nombreux dans cette partie de la ville qui ressemble à un vieux village français avec ses maisons en pierre qui datent pour certaines du XVIIIe siècle. Les boutiques d’artisanat « local » alternent avec les marchands de glace, les restos croquignolets et les boutiques qui vendent le bric-à-brac habituel pour touristes : T-shirts et autres bricoles pas toujours du meilleur goût, d’origine certainement asiatique. Le téléphérique nous tend les bras mais pour monter dans la haute ville, nous optons pour la longue volée d’escaliers Casse-cou. On accède ainsi juste à l’esplanade qui s’étend devant l’hôtel « Château Frontenac », l’un des symboles les plus connus de Québec. 


La terrasse Dufferin au pied du Château Frontenac
Dommage pour nous, le toit est en réfection et des échafaudages en masquent les volumes : les photos ne seront pas aussi jolies qu’espérées. Vu du pied de la bâtisse, l’hôtel est vraiment impressionnant par sa taille et son architecture. La magnifique terrasse Dufferin en plancher de bois a été aménagée qui offre de belles vues sur le fleuve. De là on gagne la citadelle du type Vauban que l’on ne visite plus actuellement en raison de risques d’effondrement de certains éléments du bâti. 







Débute pour nous une longue déambulation dans les rues de la haute-ville qui permet de profiter du riche patrimoine architectural de Québec. Nous déjeunons d’un sandwich acheté au Subway du coin, à l’ombre des arbres du parc Montmorency. Québec jouit d’une profusion d’espaces verts et c’est bien agréable d’y prendre un peu de repos. Nous enchaînons avec une promenade le long des remparts jusqu’à la porte Saint-Jean puis la porte Kent. Nous faisons une halte au très couru café-boulangerie Paillard de la rue Saint-Jean, une rue très commerçante pour prendre des cafés et des glaces (hors de prix, vu la taille des coupelles et le goût de café filtre - et pourtant c’est du corsé !). Revigoré, on part à l’attaque de la colline parlementaire en empruntant toujours la rue Saint-Jean  vers l’ouest. Au fur et à mesure qu’on progresse, l’environnement se dégrade nettement, on n’est plus dans une espèce de village musée, les boutiques sont bien moins pimpantes et les touristes beaucoup plus rares. 


La Grande Allée...

et ses maisons cossues
On finit par obliquer au sud en direction du boulevard René Levesque et surtout de la Grande allée, une belle artère beaucoup plus cossue pour le coup, nettement résidentielle. 



Les plaines d'Abraham
On débouche enfin dans le parc des Champs de Bataille, sur les plaines d’Abraham, un immense espace naturel qui surplombe toute la ville. Un magnifique poumon vert que l’on imaginerait plein de Québécois en train de courir ou de faire du vélo. Que nenni, les allées sont presque désertes comme le reste de la vielle cité à l’exception des deux ou trois spots à touristes. 


Promenade des gouverneurs
Pour le retour on emprunte la promenade des gouverneurs et ses 310 marches (à la descente pour nous) qui offre de beaux panoramas sur l’autre rive du Saint-Laurent et rejoint le château Frontenac. Nous tenons à faire « La photo » qu’on voit dans tous les guides, cette série de toits bleu, blanc et rouge qui se trouve dans la rue de la Sainte-Famille. 




 Nous remontons ensuite pour… redescendre les escaliers Frontenac et Casse-cou, histoire de profiter une dernière fois du quartier du Petit Champlain (à cette heure-ci toujours envahi de touristes qui prennent déjà place aux terrasses des restos alors qu’il n’est que 18h30). Enfin, éreintés, nous  rentrons à l’hôtel.

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