vendredi 29 juillet 2011

Excursion au rocher percé et sur l’Ile Bonaventure

Excellente nuit pour tout le monde. Le temps ce matin est un peu voilé. Nos hôtes nous offrent un petit-déjeuner pantagruélique : gâteau choco-banane, petits pains aux raisins, genre scones, comme les faisaient les vieux dans le temps, confitures de pêche-rhubarbe, orange… rôties (pain grillé), œufs farcis, et surtout une gaufre accompagnée de yaourt sucré et de petits morceaux de fruit, jus d’orange et thé… On passe ainsi un bon moment à papoter avec nos hôtes et les locataires de l’autre chambre du gîte, un couple de Montréalais dont le mari est originaire de Vichy.




L’heure tourne et il faut hélas quitter cette sympathique compagnie. Nous devons aller ce matin jusqu’à Percé, où se trouve le rocher éponyme et faire une balade sur l’ile Bonaventure toute proche qui sert de port d’attache à une des plus importantes colonies de fous de bassan au monde. Ca prend un bout pour aller jusqu’à Percé mais la route qui continue de longer la côte est toujours aussi belle. Compte tenu des attractions que constituent le Roché percé et l’ile Bonaventure, la petite ville de Percé est très touristique avec son lot de boutiques à souvenirs, de restos et d’hôtels. Trois compagnies de bateaux se livrent une concurrence féroce pour embarquer les touristes faire le tour du rocher et de l’ile. Nous avons nos billets en poche et n’attendons guère pour embarquer. 









Le rocher, avec sa curiosité géologique, est effectivement très beau. Nous gagnons ensuite l’ile dont nous faisons le tour en bateau ce qui permet d’admirer les oiseaux qui nichent dans les falaises et les phoques qui nagent tout près ou lézardent sur les rochers. 




Enfin nous débarquons sur l’ile qui constitue aussi un parc naturel et est soumis à un droit d’entrée. Elle n’est plus habitée depuis 1963 mais fut à une époque colonisée par des pêcheurs de morue, pêche dont l’exploitation a fortement occupée la région au début du siècle. Il ne reste plus que quelques maisons dont celle d’un patron pêcheur, magnifique, toute en bois à l’intérieur. 




Le reste, ce sont des étendues de landes, de forêt, de rochers et de plage (toute petite). L’ile se parcourt à pied, les sentiers rejoignant tous les postes d’observation de la colonie de fous de bassan qui compte quelque 200000 individus. 




Une belle balade qui fait dans les 8 kilomètres au total et qui permet de voir de près ces grands oiseaux marins en train de couver leur poussin dans un vacarme assourdissant. Impressionnant. 




Renversant...
On regagne le continent sur les coups de 15h30, et depuis quelques heures déjà, nos deux oisillons crient famine. On s’arrête manger vite fait des pizzas et des guedilles au homard. Les guedilles sont une autre variété de sandwich, plus petite que le sous-marin, pour ainsi dire. Très bon, mais pas très copieux. On a commandé aussi la fameuse poutine, une petite pour commencer doucement. C’est donc une ration de frites saupoudrée de grains de fromage et nappée de sauce barbecue ou au poulet… le genre particulièrement indigeste donc ! Ainsi rassasiés, nous reprenons la route, car nous devons gagner notre prochain lieu de villégiature, Carleton sur mer, qui se trouve dans la Baie des Chaleurs à trois heures de route plus à l’ouest. La route qui suit la côte sud de la Gaspésie est toujours aussi plaisante et les villages que nous traversons sont bien pimpants, mais ça commence à faire long et il nous tarde d’arriver. Nous parvenons à destination vers 19h45. Nous logeons au gite des Le Blanc. La nuit complètement tombée, il se met à pleuvoir, ce qui devrait faire chuter un peu plus encore la température. 

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