samedi 18 juillet 2015

Welcome to Seattle

A l'aéroport d'Heathrow.



Ce matin, le réveil est programmé pour 5h45 ce matin mais c’est bien avec ½ d’avance que nous nous sommes réveillés. Le départ est prévu pour 6h30 et nous sommes à l’heure (ou presque) : le temps d’un petit déjeuner, de boucler les valises, de faire les derniers préparatifs et le check list avant de boucler la porte. Personne sur la route qui nous mène à l’aéroport c’est donc avec une bonne heure et demie que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement. Les formalités bouclées, décollage à l’heure pour Heathrow (8h30). Arrivée sur place à 11h heure locale, la correspondance est prévue à 13h05. Premier contretemps, l’avion a 1h15 de retard. Du coup, c’est finalement vers 15h15 que nous décollons de Londres, après un déjeuner frugal dans l’immense hall de l’aéroport. Nous nous posons à Seattle à 16h15, après 10 h de vol. Il est 1h15 à Toulouse et une certaine lassitude nous prend. Les formalités d’entrée aux US se passent bien, après 3 présentations de nos passeports et des réponses à de nombreuses questions. 


Le temps de récupérer nos bagages, de prendre nos marques, c’est avec le shuttle de l’hôtel, commandé par téléphone depuis l’aéroport, que nous arrivons enfin à notre chambre. Et comme il faut profiter à fond des vacances, en attendant l’heure du repas, c’est à la salle de gym de l’hôtel que nous finissons de nous achever. Pendant que les uns s’activent sur les tapis de course et autres engins de torture, les autres vont au ravitaillement au 7 Eleven, tout proche de notre Days Inn Seatac Airport. 


Peu de produits frais et beaucoup de snacks hypercaloriques. En discutant plus tard en prenant notre repas dans la chambre (on est trop crevé pour s’aventurer bien loin), on a été frappé par le nombre d’obèses dans l’avion de Seattle… Michèle Obhama a encore du boulot pour faire changer les habitudes alimentaires des Américains. Il est 20h45 ici soit pas loin de 6 heures à Toulouse, et tout le monde pionce. Dehors, il fait encore grand jour. C’est comme si ce jour ne devait jamais finir ! On tire les rideaux et au dodo. Demain, on se lève tôt…

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