| Sur les bords du Lake Quinault. |
Quelques nuages s’accrochent encore dans le ciel du lac Quinault ce matin, mais on sent bien que c’est pour rire et que la journée va être belle. Les dépliants touristiques fournis la veille lors du check in, et notamment une carte des trails environnants avec les centres d’intérêts viennent modifier notre programme de la matinée. Après concertation, on choisit de sauter de trail en trail, sur les hauteurs du Lac Quinault pour faire une boucle de 10 miles environ. Le petit déjeuner, non inclus dans la réservation, est pris à la chambre. Il est improvisé à partir de restes des courses.
C’est donc le cœur léger et l’estomac tout autant que nous attaquons la boucle, de bonne heure et par un franc soleil. Nous allons d’abord rendre visite au world record Sitka pruce (les Américains adorent les superlatifs), un beau spécimen effectivement, de 191 pieds (58 m) de haut et de 55 pieds et 7 inches (17 m) de diamètre, puis nous enchaînons les balades au milieu des géants de la forêt : pins douglas, cèdres rouges, hemlocks.
Certains ont perdu la tête, nombreux sont au sol, mais beaucoup se dressent fièrement au dessus de nos têtes et nous ne pouvons que nous sentir tout petits face à ces merveilles de la nature. La balade nous offre aussi quelques beaux spécimens de green draperies, ces arbres moussus envahis par la fougère.
Partis à 8h45, nous achevons la
boucle au bord de l'eau à 12h30. Nous poursuivons par le tour du lac en
voiture. Il remonte assez haut en amont et enjambe la rivière Quinault.
La 101 que nous reprenons à l’extrémité ouest du lac nous fait passer par Aberdeen, Raymond, avant de longer la côte vers South Bend.
Nous déjeunons en route, à près de 16 heures, vite fait. Nous pointons Astoria, notre prochaine étape, mais avant cela, à quelques kilomètres de la frontière entre l’état de Washington et l’Oregon, nous allons visiter Cape Disappointement. Un phare a été construit au sommet de cet éperon rocheux qui commande l’entrée nord de l’embouchure dela Columbia River ,
un lieu où de nombreux navires se sont échoués.
Il faut s’acquitter d’un fee de 10 $ pour grimper au sommet de la colline. Depuis là haut, on a une belle vue sur les plages de Long Beach. Le phare en lui-même n’a rien de bien extraordinaire.
Les coast guards veillent depuis une petite plateforme construite à côté du phare, leurs engins de secours amarrés dans la crique en dessous. En redescendant, nous faisons un petit détour par une petite plage de rêve, déserte.
La 101 que nous reprenons à l’extrémité ouest du lac nous fait passer par Aberdeen, Raymond, avant de longer la côte vers South Bend.
Nous déjeunons en route, à près de 16 heures, vite fait. Nous pointons Astoria, notre prochaine étape, mais avant cela, à quelques kilomètres de la frontière entre l’état de Washington et l’Oregon, nous allons visiter Cape Disappointement. Un phare a été construit au sommet de cet éperon rocheux qui commande l’entrée nord de l’embouchure de
Il faut s’acquitter d’un fee de 10 $ pour grimper au sommet de la colline. Depuis là haut, on a une belle vue sur les plages de Long Beach. Le phare en lui-même n’a rien de bien extraordinaire.
Les coast guards veillent depuis une petite plateforme construite à côté du phare, leurs engins de secours amarrés dans la crique en dessous. En redescendant, nous faisons un petit détour par une petite plage de rêve, déserte.
L’immense pont sur la Columbia nous mène dans
l’Oregon. Nous allons passer notre première nuit au Astoria Crest Motel, un établissement
bien équipé, mais d’où l’on entend bien la route qui passe en contrebas et qui
va jusqu’à Portland. Nous faisons les courses au Safeway puis dîner en chambre.
Après les efforts de la matinée, personne ne se fait prier pour aller au lit.
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