| Le phare de Point Arena |
Depuis le petit parking qui permet aux nombreux visiteurs déconfits de faire demi tour, on peut cependant apercevoir quelques lions de mer en train de paresser sur les rochers en contre bas.
Après avoir fait quelques photos,
nous reprenons notre route vers le sud. Des bandes de brouillard recouvrent de
temps en temps le littoral et donne au paysage un côté irréel.
Nous déjeunons ensuite dans Salt
Point SP avant de continuer vers Point Reyes, un parc national au nord de San
Francisco. Une route extrêmement sinueuse et en assez mauvais état mène au
phare au bout de la péninsule. Elle nous parait sans fin, d’autant qu’au fur et
mesure que nous avançons, traversant des fermes et de grandes landes où paissent
de nombreuses vaches, la brume s’épaissit. Au bout du bout, effectivement le
phare se distingue tout juste dans le brouillard. Tout ça pour ça !
Il faut rebrousser chemin pour aller après le visitor center de Bear Valley faire le très court Earthquake trail. Nous sommes en effet ici sur la faille de San Andreas et le sentier explique le mécanisme des tremblements de terre et leurs conséquences avec quelques photos de ceux de 1906 et de 1989.
Il faut rebrousser chemin pour aller après le visitor center de Bear Valley faire le très court Earthquake trail. Nous sommes en effet ici sur la faille de San Andreas et le sentier explique le mécanisme des tremblements de terre et leurs conséquences avec quelques photos de ceux de 1906 et de 1989.
Il nous reste encore un petit
bout de route avant d’arriver à SF par le nord et le Golden Gate Bridge dont
les hauteurs sont noyées dans la brume. Nous arrivons sans difficulté à notre
hôtel, le Court Hearth Inn. On ne va pas se mentir, cet hôtel est sinistre, n’était
sa position en retrait de Lombard Street qui nous assure le calme pour la nuit.
Notre chambre est très sombre (la fenêtre de notre chambre donne dans un
couloir), la moquette pas très propre… pour plus de 500 $ les trois nuits, ça
passe mal.
Après une grosse séance de
lessive, nous partons tous au lit.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire