| Rialto Beach. |
Nous
poursuivons notre découverte de la péninsule Olympique en direction de l’ouest
où se trouve Lake Crescent. Depuis la
Storm King ranger station, un sentier part
à l’assaut de la Marymere
fall, une belle cascade au cœur des bois. La forêt est peuplée de pins Douglas,
de cèdres rouges et d'hemlocks (pas de traduction).
Pour allonger la balade, au retour, nous empruntons plusieurs autres sentiers dont un fournit de nombreuses explications sur l’écosystème. Dans cette portion du Olympic national park, très accessible et donc plus fréquentée, nous ne voyons pas d’animaux. Dommage, car des pumas, des ours, des cerfs, des élans peuplent ces forêts et ces montagnes. Le long du lac, des bungalows et un magnifique lodge accueillent les vacanciers. L’un d’eux met à l’eau un magnifique canoë en bois verni, magnifique ! Le canotage et pêche doivent être la principale activité de ce lieu si paisible.
Pour allonger la balade, au retour, nous empruntons plusieurs autres sentiers dont un fournit de nombreuses explications sur l’écosystème. Dans cette portion du Olympic national park, très accessible et donc plus fréquentée, nous ne voyons pas d’animaux. Dommage, car des pumas, des ours, des cerfs, des élans peuplent ces forêts et ces montagnes. Le long du lac, des bungalows et un magnifique lodge accueillent les vacanciers. L’un d’eux met à l’eau un magnifique canoë en bois verni, magnifique ! Le canotage et pêche doivent être la principale activité de ce lieu si paisible.
Vers 11
heures, nous voilà repartis en direction de la côte ouest, Après Forks, nous
nous enfonçons dans une nouvelle forêt profonde et dense qui nous mène jusqu’à
l’estuaire de la Sol Duc
River, à Rialto Beach. A peine arrivés sur la plage nous en prenons plein les
mirettes. Le paysage est à couper le souffle : le rivage s’étire sur
plusieurs centaines de mètres, la plage de galets blancs est jonchée par une
impressionnante quantité de bois flotté, d’énormes troncs d’arbres blanchis par
les embruns et pour ponctuer ce panorama, à quelques encablures du rivage
d’énormes pans de montagne, détachés par l’érosion, émergent des flots,
surmontés chacun d’un petit bouquet d’arbres.
Nous
piqueniquons dans ce cadre enchanteur avant d’aller de l’autre côté de
l’estuaire, voir La Push ,
un village de pêcheurs en territoire indien, où émerge James
Island, le plus grand des rochers au large.
Nous nous attardons un moment sur la jetée. De gros camping cars de touristes sont stationnés en bord de mer, tandis qu’à l’arrière, les maisons du village ne donnent pas l’impression d’une grande prospérité.
Nous nous attardons un moment sur la jetée. De gros camping cars de touristes sont stationnés en bord de mer, tandis qu’à l’arrière, les maisons du village ne donnent pas l’impression d’une grande prospérité.
Au retour, nous faisons une halte à Forks pour vérifier la pression de nos pneus. Un voyant s’est allumé sur le tableau de bord de
Depuis le visitor center, nous empruntons le Spruce nature trail, une balade qui nous permet d’admirer la rain forest de plus près, la forêt tempérée humide. Les arbres sont couverts de green draperies, des pans de mousse, les fougères recouvrent le sol et prennent possession des moindres souches. C’est très beau et très impressionnant. Pas d’animaux non plus sur ce trail assez fréquenté.
Retour sur la
101 qui nous ramène à la côte. Nouvelle pause, à Ruby beach, cette fois, même
panorama qu’à Rialto. Des troncs d’arbres flottés, des rochers émergeants, le
tout dans la brume de fin d’après-midi. C’est tout aussi magique. Nous nous
attardons longuement, pris par la beauté des lieux.
Après Queets,
la 101 s’enfonce à nouveau dans les terres pour rejoindre le Lake Quinault où nous
allons passer la nuit. Nous avons réservé au Rain Forest Resort Village, sur la
rive sud du lac. Un motel, un peu vieillot lui aussi dont la déco doit dater des
années 70, un peu rustique, mais le tout ne manque pas de charme. Surtout c’est
hyper calme !!!
Ce soir nous
dînons au restaurant, le Salmon house. Des plats roboratifs mais excellents et
des desserts gargantuesques. C’est heureux, nous n’avons que la route à
traverser pour rejoindre notre lit.
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