| Le matin sur l'Alpine Heath Resort. En fond, les montagnes du Drakensberg. |
Arrivée à 10h30 à Johannesburg. Jo’Burg pour les intimes. Récupération des bagages un peu longue. Aïe : durant le voyage, l’une de nos valises a perdu une de ses roulettes. Dépôt d’une réclamation au comptoir de la compagnie pour faire réparer tout ça au retour. Nous sommes attendus dans le hall d'arrivée par le correspondant local de l’agence auprès de laquelle nous avons réservé ce voyage, car pour une fois, faute de temps, nous avons fait appel à un pro. En sa compagnie nous allons récupérer notre véhicule. Hertz bat cette fois tous les records de lenteur, nous devons patienter plus d'une heure et demi avant d’obtenir nos précieuses clés de voiture.
Sur le parking, elle se distingue de toutes les autres : c’est la plus grosse, un Toyota Fortuner tout neuf, un énoooorme 4x4 doté d'un marche pied, qui ne va pas passer inaperçu, génial...
En début d’après-midi, nous prenons enfin la route vers le sud, pour gagner, en 3 heures bien pesées, le Drakensberg, la
montagne du Dragon, qui s’étire depuis la frontière avec le Lesotho jusqu’au
nord de l’Afrique du Sud.
La sortie de Jo’Burg se fait sans trop de problème. La route est monotone, toute droite et le paysage, on l’avoue, est pelé : une grande plaine à l’herbe jaunie où paissent de petits troupeaux de ruminants bien maigres, on se demande ce qu’ils peuvent bien manger. Et par ci par là des buttes rocheuses émergeant de la plaine, un peu à la façon des mesas dans l'ouest américain.
La sortie de Jo’Burg se fait sans trop de problème. La route est monotone, toute droite et le paysage, on l’avoue, est pelé : une grande plaine à l’herbe jaunie où paissent de petits troupeaux de ruminants bien maigres, on se demande ce qu’ils peuvent bien manger. Et par ci par là des buttes rocheuses émergeant de la plaine, un peu à la façon des mesas dans l'ouest américain.
Après un premier arrêt dans une station service pour faire le plein d'eau, un peu plus loin, à Villier, un bourg agricole, nous trouvons une
petite supérette pour acheter de quoi nous sustenter. Le choix est sommaire pour des occidentaux habitués à l'opulence. On se rabat sur des chips, du fromage sous
film, du pain de mie, des gâteaux et, clou de ce pique-nique improvisé qu’on
prend en roulant car l’heure passe, une boite de boulettes de viande en sauce. Hum,
vraiment pas terrible ! Pas pire toutefois que le corned beef du Canada qui avait fini à
la poubelle. Nous nous efforçons de tout ingurgiter, mais nous ne risquons pas d'en racheter !
A Harrismith, nouvel arrêt pour le ravitaillement, mais
peine perdue, si la ville est plus grande, nous ne trouvons pas de quoi acheter notre pique nique du lendemain. L’heure tourne, il nous faut gagner notre hôtel, l’Alpine Heath Resort
avant la nuit. Il se trouve près de la frontière du Lesotho, pas loin du Royal Natal National Park.
Nous quittonsla N 3
pour la N 5 puis la R 74 qui descend plein sud en longeant
le lac du Sterkfontein dam. Le relief plus relevé ici est toujours couvert de
cette même végétation. Nous sommes en fin d'hiver, les températures sont plus fraîches la nuit et surtout c'est la saison sèche.
Nous quittons
Il est à peine 18 heures et le soleil se couche déjà. La route qui longe le barrage est en très mauvais état, et on comprend les mises
en garde qui figurent sur le site internet de l’hôtel invitant les voyageurs à ne pas
emprunter cette route, s’il y a du brouillard et la nuit. On roule comme
ça à tombeau ouvert sur cette route/piste pleine de nids de poule. Nous
apprécions d'avoir un 4x4.
Nous finissons par regagner des routes plus civilisées mais
peu après, avant Bergville, catastrophe. Alors que la nuit tombe d'un coup, un de nos pneus crève ! Re aïe : nous allons devoir, dans l'obscurité, changer la roue d’une voiture que nous ne connaissons pas. A la lumière
de notre mini torche, cela ne va pas être de la tarte. On s’y met tous et une
heure plus tard, après s'être bien énervé sur le cric, la voiture est réparée et on peut redémarrer. Trois quart d’heure plus tard, nous atteignons le resort.
Un très vaste espace, où sont disséminés de confortables
bungalows. Le notre dispose de trois chambres, d’un coin cuisine, d’un salon et
d’une petite cheminée enserrée dans la rocaille, avec un petit air de chalet de montagne version sud-africaine !
| Notre home pour la nuit. |
Après avoir pris possession de notre home, nous allons dîner au restaurant de l’hôtel, tant pis pour
Retour au bungalow… petite partie de carte avant de plonger
dans nos lits. Pas besoin de berceuse.
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