| Clarence et sa copine. |
Puis départ pour Satara, le camp situé plus au nord où nous passerons la prochaine nuit. Nous aimerions monter
jusqu’à Olifants, un rest camp réputé, mais l’aller et le retour vont nous prendre trop de temps. Nous préférons arpenter quelques pistes plutôt que la
route principale, pour maximiser nos chances de rencontrer des félins, qui
manquent encore à notre tableau de chasse !
En route, nous stoppons pour apercevoir au pied d’un arbre, bien à l’ombre une lionne. Dommage
qu’elle soit si loin. Plus loin, nous avons plus de chance : tout près de
la route cette fois, perché sur un arbre, un guépard est en train de guetter sa
proie dans la savane étendue à ses pieds. Au pied de l’arbre, justement, un
autre guépard se repose…
Nous allons comme ça rencontrer des troupeaux d’impalas, kudus, nyala,
waterbucks, hippos, girafes, buffles, gnous, éléphants, autruches, phacochères,
bushpigs (des sortes de cochons sauvages très alertes) et autres volatiles un peu stupides.
En fin de journée, alors que nous désespérons de rencontrer de nouveau des lions, nous passons presque sans nous en rendre compte, tout près d’un couple de ces félins superbes. Les deux sont en train de roupiller au bord de la route !!!!!! STOP, rétropédalage et photos à gogo. A trois mètres de nous tout au plus, le lion et sa lionne finissent par s’éveiller. A peine debout, le lion semble vouloir conclure, mais sa compagne n’a pas l’air d’humeur frivole et rembarre vivement son compagnon, qui dépité s’étire de tout son long. La lionne à son tour se lève, fait deux bons mètres et se recouche ! Avec force bâillements, les deux félins, se rendorment en nous tournant le dos. Fin de la séquence émotion.
Nous n’avons pas perdu notre journée. Alors que nous étions seuls sur la route depuis un bon moment, tout à coup, quatre véhicules se sont arrêtés pour profiter du spectacle.
Nous n’avons pas perdu notre journée. Alors que nous étions seuls sur la route depuis un bon moment, tout à coup, quatre véhicules se sont arrêtés pour profiter du spectacle.
Nous regagnons Satara rest camp avant l'heure fatidique. Les camps dans le Kruger ferment leurs portes dès la tombée de la nuit. Pas question de s'attarder sur les pistes, sous peine de payer une amende en arrivant après l'heure. En juillet, c'est à 17h30 que les barrières s'abaissent.
Check-in, petite visite
au shop pour s’offrir un apéro au bungalow, puis dîner au Mugg and Beans où
nous engloutissons burgers, grilled lamb chops et cobb salad. Tout est très bon. Nous dîner sous la lune, dans un cadre magique, en plein cœur de l'Afrique... Un très bon moment.
Puis retour à la chambre
où Patrick nous initie, enfin, aux règles tortueuses de la belote !
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