mardi 29 juillet 2014

Découverte du Kruger

Deux poids sur la piste.
En deux mots le dîner d’hier soir au lodge : catastrophique mais hilarant. La cuisine façon surgelés, une attente pas possible et à la sortie un repas pitoyable sur le plan gustatif mais qu’est ce qu’on a ri !! On se souviendra longtemps des épinards Nenantongomane. Nous étions six convives en tout et pour tout dans la grande salle de restaurant.




Ce matin nous avons déjeuné dans le même cadre avant de reprendre la route pour le Kruger. Après quelques kilomètres, nous atteignons la frontière et repassons les formalités sans trop de difficulté. Le formalisme est de ce côté-ci bien relâché et c’est tant mieux, après force coups de tampons, nous pouvons repartir. 

Nous obliquons plein est pour entrer dans le Kruger par la porte du Crocodile bridge. A deux pas de là, à Komatipoort, juste avant la frontière du Mozambique, nous faisons des courses au Superspar pour les petits-déjeuners des deux jours prochains. 

La rivière Sabie à l'entrée du Kruger près de Crocodile Bridge.

Après avoir rempli de nouveaux papiers (nous avons aussi acheté la carte du Kruger, bien pratique pour reconnaître les animaux, suivre les pistes, estimer les distances, bref indispensable, 40 rands), nous entrons enfin dans le parc. Nous décidons de pique-niquer à Crocodile Brigde. A l'entrée du camp, une petite famille de phacochères peu farouches, met les nerfs des gardiens à rude épreuve en tentant à plusieurs reprises de s'infiltrer, histoire de vérifier que l'herbe du camp est plus tendre à brouter ! Ils sont chassés à coups de pierre, mais reviennent quelques minutes plus tard, comme si de rien n'était !
Nous reprenons la route. Dès les premiers hectomètres, ce sont les crocodiles et les hippos de la rivière Sabie qui nous accueillent, les uns avachis sur les rives, en train de bronzer, les autres en train de faire trempette. 




Nous remontons vers le nord, en direction de Little Sabie, et apercevons depuis la route, alangui dans les buissons, notre premier lion et ses femelles. Il ne fallait pas le rater, car c’est le seul que nous verrons de la journée. 



Le paysage est très plaisant. Nous croisons des multitudes d’impalas, de rares gnous et buffles, deux rhinocéros au détour d’un chemin. 


Ils sont à deux doigts de nous couper la route : nous ne sommes pas fiers, car malgré notre gros engin, nous ne faisons pas le poids.
Nous croisons également des éléphants, dont une mère avec un tout petit, des zèbres...






Les kilomètres s’égrènent tantôt sur la piste, tantôt sur la route, tantôt dans la savane, tantôt au bord de l’eau. 



...de belles girafes, encore des crocos et encore des hippos… des oiseaux multicolores très curieux, des babouins et des singes vervets… et une aussi tortue qui traverse la route… : arrêt obligatoire pour laisser passer l'imprudente !











Le repas des girafes.

Nous n’avons pas perdu notre journée. Les droits d’entrée au parc que nous acquittons une fois arrivés à Skukuza rest camp, ne sont pas donnés : 992 rands (70 €) pour 4 pour une nuit, et cela ne comprend pas l’hébergement.
Après avoir pris possession de nos rondavels, des bungalows à la forme ronde et toit pointu caractéristiques de l’architecture locale, nous allons nous restaurer au boma du camp. Dans le noir (il n'y a pas d'éclairage dans le camp), nous avons quelques difficultés pour le trouver ! 
Des grillades : côtelettes d’agneau et une entrecôte pour les enfants. Un régal. Puis retraite toujours dans le noir, partie de cartes et dodo…

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