lundi 3 août 2015

Sur les traces de Pamela

  
La jetée de Santa Barbara
Il fait grand beau temps ce matin à San Luis Obispo. Comme le parcours d’aujourd’hui est relativement court, nous prenons tout notre temps pour le petit déjeuner pris dans le lobby de l’hôtel.
La route que nous suivons passe par Pismo Beach, Gaviota, Goleta et Santa Barbara, notre terminus du jour. Pas grand-chose à noter sur cet itinéraire : nous traversons, comme depuis Salinas, de grandes plaines cultivées. Sur des hectares, des fraisiers, des choux, des brocolis, des salades ou des framboisiers font la richesse de la région. Des ouvriers agricoles s’affairent sur les différentes parcelles. Hormis ces cultures, le paysage vallonné est sec et pelé, pas vraiment beau. On regrette les paysages boisés et bucoliques de l’Oregon.
Un détour nous fait passer par Solvang. Là se sont établis au XIXe siècle une colonie de Danois, venus chassés pour le commerce de la peau. Depuis lors, le village cultive allègrement sa particularité. Les maisons s’inspirent de l’architecture danoise, il y a même deux moulins et tout un tourisme s’est développé. Ca fait très carton pâte au final, pas vraiment authentique. Mais manifestement cela plait beaucoup aux cohortes de touristes qui sillonnent ses rues.







Nous déjeunons au milieu de la ville, sur une aire de pique nique aménagée, puis décidons de repartir en reprenant la 1 en bord de mer. Très vite nous voilà à Santa Barbara, la célèbre station balnéaire, située à tout juste 160 km au nord de Los Angeles. Nous trouvons à nous garer sans utiliser les nombreux parkings publics mais hors de prix.
L’office du tourisme a développé un itinéraire au centre ville qui permet de découvrir les vestiges du passé espagnol de Santa Barbara, le Red Tile trail . 
Nous sommes relativement hermétiques aux attraits de cette balade très courte dont l’intérêt historique ne nous saute pas vraiment aux yeux. Exception faite du County Court house, un très beau bâtiment de style hispano mauresque que l’on peut visiter gratuitement. La décoration à l’intérieur est exubérante. On peut accéder au sommet de la tour horloge de 80 feets de haut (faites le calcul vous-mêmes) d’où l’on a une superbe vue à 360° sur la ville.







L’artère principale, State street est jalonnée de magasins, de restaurants et de cafés, et parait très animée par rapport au reste de la ville. 



Après cette première balade, nos pas nous entraînent sur le front de mer jusqu’au ponton qui s’avance très loin et très haut au dessus de la mer. La vue de la ville depuis ce point d’observation est très chouette : au bord de la plage une rangée de palmiers cachent les premières maisons et en arrière plan les montagnes de Santa Ynez lui font comme une sorte d’écrin. 









Des jet skis et des hors bords font un peu d’animation tandis qu’au loin (très loin) se dessinent la silhouette de plusieurs plateformes pétrolières off shore.
Le soleil décline doucement dans la baie alors que nous regagnons notre véhicule. Fidèles à notre habitude, nous allons faire les courses au Vons du coin pour dîner à la chambre.

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