| une étoile sur walk of fame |
Nous achetons des pass pour le
métro pour la journée (7$ chacun) et reprenons la ligne rouge direction Union
Station. Toujours aussi peu de monde sur les quais et dans la rame… Nous
émergeons à la station Pershing square, sur la 5e rue et pointons vers
Broadway. Le quartier ne respire pas le luxe et la tranquillité.
En descendant vers la 3e rue, les choses s’arrangent un peu. Au croisement, nous entrons dans le Bradbury building qui servit de lieu de tournage au film Blade Runner, un bel immeuble en fer, briques et marbres, à l’architecture intérieure très élancée, magnifique.
En descendant vers la 3e rue, les choses s’arrangent un peu. Au croisement, nous entrons dans le Bradbury building qui servit de lieu de tournage au film Blade Runner, un bel immeuble en fer, briques et marbres, à l’architecture intérieure très élancée, magnifique.
Nous traversons ensuite le
central market, un rare marché couvert où l’on peut trouver des fruits, des
légumes, de la viande et du poisson, a priori frais et pas si cher que ça. Les
Angelinos semblent y priser particulièrement le petit déjeuner. Beaucoup font
la queue pour prendre leur petit noir du matin. De l’autre côté, nous sommes au
pied de Bunker Hill et des vestiges du tramway de LA. Le funiculaire qui
escalade la petite colline ne fonctionne manifestement plus. Nous grimpons à
pied sur le côté.
L’escalier débouche sur la
California Plaza et le Water Court,
qui pour les gens qui bossent dans les buildings autour doit être un endroit
sympa pour déjeuner. Deloitte, KPMG, US Bank, Bank of America et d’autres ont
leurs bureaux ici, dans ces tours de verre. En prenant à droite dans Grand
Avenue, on passe devant le Moca, le musée d’art moderne devant lequel trône une
énorme sculpture, une sorte d’hommage aux victimes de catastrophes aériennes,
elle est semble-t-il faite de morceaux d’ailes et de fuselage d’avion.
Plus loin, c’est la façade de
Walt Disney Concert Hall, que l’on peut admirer. Un temple à la musique
classique que l’on aborde par l’arrière : de très agréables jardins le
ceinturent, au milieu duquel trônent une superbe rose couverte d'une mosaïque
de faïences bleues.
Nous poursuivons notre route sur Grand Avenue pour croiser d’autres lieux de concerts à l’architecture également très moderne.
Autant que peut l’être celle de la cathédrale de notre dame des Anges qui se dresse au croisement de Temple. Un vaisseau de béton jaune consacré en 2002. La nef géante, à la décoration très dépouillée, renforce l'impression de solennité.
Nous poursuivons notre route sur Grand Avenue pour croiser d’autres lieux de concerts à l’architecture également très moderne.
Autant que peut l’être celle de la cathédrale de notre dame des Anges qui se dresse au croisement de Temple. Un vaisseau de béton jaune consacré en 2002. La nef géante, à la décoration très dépouillée, renforce l'impression de solennité.
Après une pause rafraîchissante
au cœur de la cathédrale, nous poursuivons vers le Civic Center et son hôtel de
ville. Nous reprenons le métro pour aller jusqu’à Union Station. On a vu la
salle d’attente de cette gare mythique dans un nombre incalculable de
films !
Depuis son parvis, on atteint el pueblo de Los Angeles, le quartier hispanique où la ville a été fondée et la célèbre Olvera Street. Elle est bordée par les plus anciennes maisons de la ville.
Depuis son parvis, on atteint el pueblo de Los Angeles, le quartier hispanique où la ville a été fondée et la célèbre Olvera Street. Elle est bordée par les plus anciennes maisons de la ville.
La rue est occupée dans toute sa
longueur par un « marché » ou plutôt des échoppes de souvenirs et de
petits restos. Ca fait un peu trop touristique, dommage. On y entend plus
parler espagnol qu’anglais. Après avoir visiter la maison (Avila Adobe)
qui donne un aperçu des conditions de vie dans le pueblo au XIXe siècle, nous
décidons de déjeuner dans un des fameux petits bistrots. Les enfants pas
vraiment tentés par la cuisine mexicaine préfèrent rentrer à l’hôtel. Qu’à cela
ne tienne, nous nous offrons des quesadillas au bœuf, excellentes au demeurant.
Nous rentrons ensuite retrouver
nos deux grands qui font la sieste et décidons de suivre leur exemple.
Nous émergeons à nouveau vers
16h, pour cette fois aller faire un tour du côté d’Hollywood boulevard et de Walk of fame. Là c’est nettement plus populeux, hyper touristique et pour tout
dire pas très joli, côté bâtiments et architecture. On s’amuse au début à lire
les noms sous les étoiles et les empreintes devant le Grauman's Chinese
Theater, et puis on se lasse ! Il y en a tellement, sur des kilomètres,
dont les trois quarts nous sont inconnus. Les magasins de souvenirs, sont ici
aussi, de taille XXL, et déclinent jusqu’au dégoût le mythe d’Hollywood, Los
Angeles, les stars et les paillettes.
Encore une fois complètement
rincés, nous rentrons à l’hôtel après avec fait le plein au Vons pour après un
détour par la piscine, prendre notre dîner à la chambre.
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